Pas de compte, pas de serveur qui vous connaît, pas de sauvegarde dans le cloud. Ce que vous partagez, vous le choisissez phrase par phrase.
Vos données existent déjà, éparpillées chez votre opérateur, votre LLM, votre banque, vos réseaux sociaux... La loi vous donne le droit de les récupérer — presque personne ne le fait, parce que personne ne dit comment, ni pourquoi.
ZEOPY commence par l'autre bout : ce que vous partagez avec lui vous appartient dès le départ. Rien ne part sur un serveur, rien ne se construit à votre insu. Votre portrait se bâtit chez vous, sur votre téléphone, décision après décision, réponse après réponse — et reste entièrement sous votre contrôle.
Demain, cette logique ira plus loin : permettre à votre portrait d'intégrer aussi ce que d'autres services savent déjà de vous, pour vous le rendre plutôt que de le garder. Se protéger ne suffit pas. La vraie souveraineté, c'est aussi d'agir sur ce que d'autres détiennent déjà sur vous.
Le portrait est construit et stocké uniquement sur votre téléphone. Nulle part ailleurs.
Aucune identité à créer. Pas de nom, pas de mail.
Le portrait est chiffré sur l’appareil, et son accès protégé par Face ID ou Touch ID.
Rien ne sort sans une validation, à chaque fois.
On envoie des phrases, jamais votre historique.
Votre portrait s’emporte dans un format lisible.
Une suppression supprime réellement, tout de suite.
Aucune donnée cédée, ni à un annonceur, ni à un tiers. De toute façon, nous ne les avons pas.
Chaque trait affiche d’où il vient, depuis quand, et la confiance que ZEOPY lui accorde.
« C’est moi » ou « pas vraiment » : votre réponse pèse plus que n’importe quel signal.
La liste de vos prêts en cours, avec la date de fin et un bouton pour arrêter.